François Hollande n'est pas (plus) maso
Eh ben c'est fait. Il ne reviendra pas. Voilà la meilleure nouvelle depuis que la droite et le centre ont franchement dit " casse-toi pôv' chéri " à Nicolas Sarkozy.
François, oui, j'y ai crû. Plus maintenant et depuis longtemps. Ces dernières semaines, j'en arrivais même à ne plus comprendre ces élus PS qui ne se s'indignaient pas de son envie d'être de nouveau candidat à la présidence. En aucun cas, je n'aurais voté pour lui.
Il a finalement senti qu'il allait attraper une déculottée (comme Sarkozy). Il n'est pas benêt ! Il ne reviendra pas. Est-ce que sa non-candidature fera moins perdre la gauche ? Bof ! Leur primaire sera sauvage. Pleine de Brutus !
Je ne veux plus tirer sur l'ambulance. Pour me faire pardonner, je vous propose quelques phrases saisies hier soir au fil de la déclaration de François.
" Redresser la France et la rendre plus juste. - J'ai fait ...- J'ai voulu placer la France au premier rang. - J'ai fait avancer les libertés. - J'ai modernisé ...- être dans l'exemplarité - J'ai pris tous les risques - Les résultats arrivent mais plus tard que prévus. - J'ai voulu que nous puissions éviter les divisions.-
Un seul regret, la déchéance de nationalité. -Voilà ce que j'assume devant vous. L'expérience m'a apporté l'humilité. Animé par l'intérêt supérieur du pays - Je ne serai pas candidat ".
J'ai oublié une pique contre le candidat de la droite et du centre : "avec Fillon, risque d'aggravation des inégalités ...".
