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Publié par Penhars infos

10 05 1140

Marie-Claire Lanteri, rencontrée, ce matin dans le jardin des Cultures.

 

[Le texte d'aujourd'hui fait partie des archives de Penhars Infos. Je l'ai écrit pour le Télégramme en octobre 2002.]

 

Marie-Claire Lanteri est née à Penhars et a passé sa jeunesse à l'école du bourg où habitaient ses parents. Près de l'école, l'église et le presbytère, deux cafés-épiceries, une ferme, son étable et sa grange, des champs, des garennes, quelques maisons. Souvenirs !

 

Pour les moissons et les récoltes, tous les voisins donnaient leur aide et se retrouvaient pour un repas, ensemble, à la ferme du bourg. Marie-Claire en garde un brin de nostalgie. Quand elle quitte Penhars, en 1955, la ZUP n'existe pas encore.Ce n'est que quand elle revient en vacances qu'elle suit la transformation du quartier. A cette époque, elle habite le Sud de la France et l'Algérie, selon les nombreuses mutations de son mari militaire.

 

Rue d'Irlande

1972. La famille choisit de se fixer définitivement à Kermoysan, dans un grand F6, rue d'Irlande. " C'était mon quartier, dit Mme Lanteri, je ne me voyais pas habiter ailleurs ". Mais celle qui avait connu l'exubérance méditerranéenne est un peu déçue quand elle s'aperçoit que les gens de l'immeuble ne se connaissent pas beaucoup.

 

Une association

Elle participe alors à la création de l' "association des habitants du bourg de Penhars ". Les réunions dans " les mètres carrés sociaux " font naître des fêtes, des repas, des sorties. " C'était devenu un petit quartier vivant ". Quelques mamans prenaient en charge l'animation pour les enfants, le mercredi et pendant les vacances scolaires.

 

Aller vers les autres

" Dès qu'il faisait beau, se souvient Marie-Claire,on sortait les tables sur la pelouse pour des jeux, du dessin, un goûter ". L'ambiance était conviviale. 30 ans plus tard, il y a bien longtemps que des structures officielles ont pris en main l'animation. Les parents s'impliquent moins. Mais ce qui reste essentiel pour Marie-Claire, c'est le contact, le relationnel. " Il faut aller vers les autres. Toutes les populations nous apportent quelque chose ", dit-elle par expérience.

 

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Pierre 26/05/2010 17:57



Bonjour marie claire. je suis étonné non. je ne suis pas étonné de te trouver sur penhars infos. après la lectture de ce que tu a accompli pour les jeunes et les familles du quartier, tu mérite
bien un article.