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Mardi 18 juin 2013 2 18 /06 /Juin /2013 15:43
Vous rappelez-vous encore la tour d'Anjou ? Un peu, sans doute mais le temps passe et le secteur a tellement changé !
   
Puisqu'après le festival du quartier l'actualité est un peu creuse, je vous propose de revoir le montage vidéo de la démolition de la tour, sur une musique de Wagner. C'était il y a cinq ans, jour pour jour, en 2008 et la première vidéo de Penhars Infos ... qui ne pourra plus vous en réaliser  parce que ... La cyberbase ... fermée... bientôt...la honte... 
Au cours de ce reportage, j'avais réussi à photographier un pigeon qui s'était réfugié dans le siège d'un WC et qui .. (cliquez ici) Ce fut " La chute du trône d'Anjou " ! suivi, le lendemain de " Pigeon vole, c'est vrai " (cliquez).
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Lundi 4 avril 2011 1 04 /04 /Avr /2011 18:43

 

Sein 

 

Tout le monde connaît l'Île de Sein (29) mais peu se souviennent comment était la coiffe des îliennes. Dans ses archives, Penhars Infos en a retrouvé une, une seule !

 

Une coiffe de drap noir, sans dentelles, magnifiquement portée par Marie Poulhazan du cercle de Beuzec Cap Sizun. La photo a été prise quelques minutes seulement avant que la jeune femme soit proclamée " Reine de Cornouaille ", à Quimper, sous une ovation mémorable. Au fait, c'était en quelle année ?

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Dimanche 19 décembre 2010 7 19 /12 /Déc /2010 14:48

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C'était la dernière cheminée d'usine de Penhars.

 

Je ne sais pas ce qui se passe aujourd'hui. Je me sens " tout chose " de me rappeler qu'il y a juste 20 ans, j'écrivais mon premier article sur Penhars. Il paraissait le lendemain 20 décembre 1990 dans Le Télégramme.

 

Ainsi commençait ma carrière de localier. Correspondant de quartier pour la presse locale. " La rubrique des chiens écrasés ", m'ont dit parfois quelques mauvaises langues. Pfuiitt ! J'en ai traité des sujets ! J'en ai vu du monde ! Et je crois, du moins je l'espère, que j'ai su " défendre " mon quartier. Que je  montre encore, dans Penhars Infos, depuis mai 2007, son vrai visage : celui d'un quartier jeune, dynamique, fier de ses cultures, le quartier où j'ai choisi de vivre.

 

Mon premier article, et je l'ai déjà dit, parlait du manque de décorations de Noël. L'article que je vous montre en photo est paru le 16 juillet 1991 ou 1992. Je m'étais intéressé à cette grande cheminée de l'ancienne usine des Filets Bleus, qui me faisait penser à la coiffe bigoudène ! C'est à la suite de la dernière AG de Mémoire de Penhars, vendredi, que j'ai recherché cette archive. L'usine, la cheminée et le vieux lavoir on été rasés peu après. Voici le texte.

 

Entre la route de Pont-l'Abbé et le chemin de halage, à l'angle de la rue Max-Jacob et de l'avenue Miossec, s'élève encore une des dernières, peut-être même la dernière, grande cheminée d'usine de Quimper, la cheminée des Filets-Bleus.

 

Depuis longtemps elle ne sert plus. Sa base est envahie par la végétation. Un jour ou l'autre, comme celles des usines Chancerelle ou Hénaff, elle disparaîtra, dernier témoin de la grande activité " alimentaire " entre Ludugris et le Cap-Horn au début du siècle.

 

Mme Friant

On ne peut pas parler des " Filets-Bleus " sans évoquer Mme Friant, une femme dynamique et pleine de ressources. D'origine douarneniste, elle " faisait  " l'alimentation à Pont-l'Abbé. Un jour, elle décide de se lancer dans la biscuiterie. Les essais sont concluants. En 1931, elle s'installe à Quimper : l'acheminement des matières premières et l'expédition des produits sont plus faciles. Avec elle, arrivent une centaine d'ouvriers bigoudens. La route de Pont-l'Abbé est " colonisée " et sur une photo du cercle celtique de Penhars, on est surpris de voir que la moitié des danseurs et danseuses portent le costume du Cap Caval.

 

La confiserie

La fabrique prend rapidement son rythme de croisière. Quel habitant du quartier ne se rappelle pas avoir mangé les gâteaux cassés que les ouvriers apportaient, le soir, à la maison ?

Comme il reste un espace libre entre l'usine et le lavoir, Mme Friant se lance dans la confiserie. Une grande cheminée est construite en 1939 par l'entreprise Joncour (le grand-père). Elle n'est pas en briques réfractaires rouges comme ses copines du quartier, mais en éléments de ciment. Ce n'est pas de la fumée qu'elle doit évacuer mais les vapeurs chaudes avec lesquelles sont cuits les bonbons. Les machines sont en place, tout est prêt.

 

La guerre

Hélas ! La guerre éclate. Pas de sucre, pas de bonbons ! A la biscuiterie, on travaille avec de la farine de châtaigne. On fabrique des biscuits de guerre. De temps en temps, l'occupant réquisitionne l'usine : lui, il a de la farine de froment et du beurre.

 

La confiserie ne démarre vraiment qu'en 1950. Les machines sont neuves mais déjà anciennes : elles attendent depuis 11 ans ! Elles vieilliront trop vite. En 1965, devant la forte concurrence de " La Pie qui chante ", on arrête les bonbons pour se lancer " à fond " dans la biscuiterie. La cheminée ne servira plus.

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Mercredi 14 avril 2010 3 14 /04 /Avr /2010 10:14

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Manuel Ferreira, Virgilio Ferreira, Manuel Henriquès et Adelino Fernandez, quatre des sept maçons qui ont construit la tour L3 de Kermoysan.

 

Une fois de plus, Penhars Infos a pioché dans ses archives. Voici ce qu'il avait écrit dans le Télégramme, le lundi 3 octobre 2005, quelques mois avant la démolition de la tour de Kermoysan.

 

" Chaque fois que je passe devant la tour, je suis fier du travail que j'ai fait ", déclarent, tour à tour, les maçons portugais qui l'ont construite. Et les travaux de démolition qui vont commencer bientôt, sont pour eux un vrai crève-coeur.

 

Ils sont sept, arrivés en France entre 1967 et 1969, de toutes les régions du Portugal. Manuel Henriquès, Manuel Ferreira, Virgilio Ferreira, Antonio Branquinho, Adelino Fernandez, Aderito Da Silva et Idalécio Santos sont jeunes , 28 ans de moyenne d'âge et mariés.

 

L'année de la Révolution

La construction de la tour a commencé en février 1974. " L'année est facile à retenir, déclare Manuel Henriquès. C'est celle de la Révolution des oeillets au Portugal. Je l'avais entendu à la radio ". Employés alors par l'entreprise Quéméner, de Landerneau, ils ont été contactés par l'entreprise Ducassou, basée à Lorient, pour le chantier de Quimper.

 

" Ducassou avait besoin de nous car nous étions des spécialistes du coffrage tunnel. Nous avions sérieusement négocié nos conditions qui ont été acceptées. Un très bon salaire, pour l'époque ", disent-ils. Un salaire motivant pour ces jeunes Portugais qui n'ont jamais rechigné au travail.

 

Un appartement par jour

Ils s'étaient engagés à monter un appartement par jour. Souvent des journées de dix heures. Un étage par semaine. comme la tour compte 14 étages, le chantier a duré six mois. " On commençait vers sept heures, parfois plus tôt ". " Le plus dur, avouent-ils, a été les fondations et les caves ". " Après, c'était la routine ".

 

En arrivant, le matin, ils décoffraient un appartement puis déplaçaient le coffre tunnel pour l'appartement suivant. Le béton, préparé sur place, était coulé par Marcel, le grutier français.

 

Comme un exploit

Pour eux, ce chantier reste un bon souvenir. D'abord comme un exploit, car c'était la première tour de 14 étages à Quimper. " Elle est solide et ils auront du mal à la casser ". Puis comme bonne ambiance entre eux. L'équipe était soudée et il n'y a pas eu d'accident.

Oui, ils sont fiers de leur travail et se consoleront, un peu, de cette démolition en contemplant les autres tours qu'ils ont construites dans le quartier, celles du Boulevard de France jusqu'au rond-point de Ludugris.

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Mercredi 7 avril 2010 3 07 /04 /Avr /2010 21:33

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La tour de Kremoysan en février 2006 (archives Penhars Infos).

 

Qui se souvient encore que dans les années 90, un mois d'octobre, un appartement de la tour L3 de Kermoysan servit de décor au tournage de quelques scènes du court métrage " L'Ile Noire " ?

 

Réponse : Penhars Infos qui avait écrit un article, à l'époque, dans le Télégramme. Je ne sais plus exactement en quelle année et je perdrai un temps fou à essayer de retrouver les photos du reportage. Pardon ! Voici l'article.

 

Depuis quelques jours, les habitants de la tour L3, qui domine le rond-point de Kermoysan, savaient qu'on allait tourner un film au 7e étage de leur immeuble. Surprise et un brin de fierté peut-être. D'habitude, on choisit la rue Kéréon ou Locronan, ou la ville-close !

 

Le vieux bateau

Il s'agit pourtant d'une histoire de marin. Un pêcheur, avant de prendre sa retraite, veut mettre à neuf son vieux bateau, le " Kermoor ", pour le donner à son fils qui l'accompagne en mer depuis 14 ans. Mais le fils connaît les difficultés du métier et il n'aime qu'une chose, la musique ! Avec un groupe de rock breton, il veut devenir professionnel. Comment l'annoncer à son père ? C'est son amie qui, dans la scène tournée à Penhars, le forcera à prendre ses responsabilités.

 

Les nations celtes

Produite par la société " Lazennec Bretagne " de Rennes, et coproduite par " France 3 Ouest ", cette fiction de 15 minutes n'est qu'un volet d'un film qui regroupera les court-métrages de quatre jeunes réalisateurs des nations celtes : l'Ecosse, l'Irlande, le Pays de Galles et la Bretagne.

Chacun traite comme il veut le même thème : la mer, les ports. Les vedettes du film breton sont : Bernard Freyd, Arnaud Churin et Nolwenn Corbel. La réalisatrice, Marie Hélia, originaire de Douarnenez.

 

" EV " de Nantes

L'appartement qu'occupe Anne..., au 7e étage de la tour, sert de décor pour quelques séquences . Acteurs, techniciens, caméramans, ils sont plus de 30 personnes dans le petit F3. Il faut beaucoup d'habilité pour ne pas se prendre les pieds dans un câble ou ne pas heurter un projecteur.

 

Et l'orchestre ! Un vrai de vrai, le groupe " EV " de Nantes, avec guitares, batterie et synthé, plus à l'aise sûrement sur scène qu'au milieu d'une salle à manger.Chaleur, énervement, décibels, un film quoi ! Les voisins ont été gentils et compréhensifs : ce n'est pas tous les jours qu'on tourne un film dans l'appartement d'à côté. Et ils seront nombreux à regarder le passage de " l'Ile Noire " sur leur écran de télévision. (fin de l'article).

 

A la suite de cet article, il y avait un encadré  intitulé : " Le voisin du dessus..."

M. L... habite au 8e étage, juste au-dessus du " studio d'un jour ". Il est resté calme malgré les nuisances du tournage. " Il faut bien, dit-il, que les gens travaillent. C'est un peu assourdissant mais on nous avait prévenus ". " Et puis, ajoute-t-il, c'est peut-être moins énervant qu'un gosse qui joue au ballon dans l'appartement "

 

Ancien sous-officier de l'Armée de l'air, il sait ce qu'est un " casting ". Il a lui même participé au tournage d'un film au Maroc, en 1958, dans la palmeraie de Marrakech. " Il avait fallu, ce jour-là, dit-il avec un sourire, provoquer une tempête de sable au moyen de moteurs d'avions. Quel bruit ! Alors, aujourd'hui, je comprends ! ".

 

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Mercredi 7 avril 2010 3 07 /04 /Avr /2010 18:48

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La tour L3 de Kermoysan (archives Penhars Infos novembre 2005).

 

Alors qu'il vous annonçait aujourd'hui même le début des sondages de sol pour la construction de la nouvelle mairie, Penhars Infos s'est souvenu qu'il avait écrit, pour le Télégramme, un article paru le 9 janvier 1992. Un reportage sur la vie dans la tour qu'à l'époque, on n'envisageait pas qu'elle pourrait être détruite.

 

" La vie dans le XIVe

42 secondes pour atteindre le 14e étage de la tour L3; vous savez, celle qui domine le rond-point de Kermoysan, celle qui est surmontée de cinq antennes paraboliques; enfin, celle que vous apercevez de loin quand vous venez sur Quimper.

 

Quatorze étages, six appartements par étage : 84 appartements...Dans l'immeuble, des F 3 et des F 4. On peut raisonnablement imaginer qu'ils sont habités par trois ou quatre personnes, ce qui fait beaucoup de monde sur un p'tit bout de terrain.

 

" Bien chez nous "

Le plus frappant, quand on interroge ces gens haut placés, c'est qu'ils se sentent bien chez eux. Les salles à manger, les chambres sont coquettes. Comme dans une maison individuelle, chacun s'efforce d'améliorer son intérieur. Moquette, tapisserie fraîche et souvent un poste de télévision de qualité, même si la jeune femme à laquelle j'ai demandé de faire une démonstration du nouveau câblage s'est un peu emberlificotée dans ses 14 chaînes.

 

Ils sont contents chez eux et, en plus, ils ont une vue magnifique. Tout Quimper est à leurs pieds et aussi une bonne partie de la Cornouaille... Aujourd'hui, c'est la grisaille, le vent souffle un peu fort. On sait qu'une tour peut bouger un peu. Mais il faut une tempête pour que les oscillations soient perceptibles. Tout cela est normal et les gens de là-haut ne s'en inquiètent pas.

 

Les moucherons

Les difficultés qu'ils peuvent avoir sont celles que l'on rencontre dans tous les immeubles : pannes d'ascenseur et, pour eux, c'est un peu dur, dégradations des lieux communs. Ou un voisin qui fait un peu de bruit. Beaucoup souhaiteraient l'installation d'un interphone. Mais le seul problème spécifique aux derniers étages de la tour est la visite régulière des moucherons ". (fin de l'article. Le Télégramme, 9.1.92).

 

Ce jour-là, j'avais été reçu dans leur appartement par Mme Coutant, M. et Mme Ribeiro, M. et Mme Branquinho.

 

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La tour en mars 2006.

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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 10:55

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Au centre, les quatre tours des oiseaux, construites en 1965 (archives Penhars Infos).

 

Au moment où la rénovation urbaine à Kermoysan est en voie d'achèvement, Penhars Infos a pensé que vous aimeriez qu'on vous rappelle pourquoi, quand et comment ce quartier a été créé.

 

Penhars Infos qui a commencé son travail de correspondant de presse sur Penhars en 1990 a dans ses cartons tous les articles qu'il a écrit pendant 16 ans. " Une mémoire " du quartier que le journal Le Télégramme a accepté que je présente sur ce blog. Je le ferai donc, avec plaisir, de temps en temps.

 

L'article d'aujourd'hui : " Kermoysan : une ville complète ! ", est paru dans Le Télégramme le 20 février 2001. C'était à l'occasion d'une visite organisée par la ville pour faire découvrir le quartier.

 

" Quimper, ville d'art et d'histoire ", et Kermoysan fait aussi partie du patrimoine de la ville. " C'est un quartier nouveau qui a déjà un vécu. On en est à la deuxième génération ", explique Pascal Le Boédec qui, avec Jean Philippe Brumeaux, a guidé la visite de 50 personnes, dimanche après-midi, à travers rues, boulevards et chemins creux sur la butte de Penhars.

 

La ville, la campagne, la mer...

" La ville, la campagne et la mer d'un seul coup d'oeil. Est-il possible de trouver mieux ? " écrivait le maire Léon Goraguer à l'occasion de l'édification des premiers immeubles à Kermoysan. Vision champêtre, bien sûr, et pourtant, de nombreux balcons dominent la ville, la baie de Kerogan, les pays glazig, bigouden et fouesnantais. Une vue imprenable.

 

C'est à partir de la révolution industrielle, quelques années après la dernière guerre, que les enfants d'agriculteurs ont quitté la campagne pour trouver un emploi en ville. A Quimper comme ailleurs. Il fallait donc construire beaucoup et vite. Les progrès de l'architecture ont permis alors de réaliser rapidement les projets... Les premières HLM de Quimper ont été celles de Croaz-ar-Plouz et de Rosmadec.

 

Les plus hautes sur la butte

La décision de créer une zone à urbaniser en priorité (ZUP), à Penhars, a été prise en 1962. L'architecte municipal de l'époque, Henry Auffret, a dressé un immense plan de masse pour les zones de Kermoysan, Kergestin, Pennanguer et Le Merdy. Ce plan, remis à jour plusieurs fois de 1971 à 1976, prévoyait toutes les constructions à venir sur cette grande zone.

 

Son idée était d'exploiter la topographie du terrain : les immeubles les plus hauts sur la butte. Autour, les immeubles à quatre étages puis, en descendant vers le Merdy, des maisons mitoyennes suivies des maisons individuelles.

 

Les Oiseaux

Le premier coup de pioche a été donné en 1965. L'opération ZUP commençait par les quatre tours des Oiseaux, près du bois du Séminaire. Sont venus ensuite les immeubles des rues de Vendée et de Picardie. Puis la place d'Écosse, la rue d'Irlande, Kergestin.

 

Les locataires y ont découvert des logements clairs, assez spacieux et dotés du " confort moderne ", avec chauffage central, salle de bain et baignoire ! Ce que n'avait pas à l'époque la moitié des habitants du centre ville. Les normes d'insonorisation, hélas, n'étaient pas ce qu'elles sont aujourd'hui.

 

Logements sociaux et immeubles privés

En 1973, 1174 logements sociaux sont terminés et 800 autres sont lancés. Les immeubles privés apparaissent à partir de 1973. Chaque bâtiment est autonome en fonction d'un plan particulier mais doit respecter le plan de masse général tracé par Henry Auffret. Les constructions individuelles continuent de progresser. C'est ainsi que Kermoysan intègre à la fois habitat collectif et individuel, logements sociaux et immeubles privés, grands ensembles, bois et jardins.

 

L'architecte avait aussi prévu le centre commercial, là où il se trouve aujourd'hui, les écoles Louis-Hémon, Kergestin, Paul-Langevin, le collège Max-Jacob, la piscine près du lycée, une maison de retraite (Les Bruyères). En fait une ville complète et non pas une cité-dortoir.

 

C'est ce qu'ont voulu montrer Jean-Philippe Brumeaux et Pascal Boédec au cours de la visite. Le quartier de Kermoysan démontre un urbanisme bien intégré. Grâce, peut-être, à l'arrêt des constructions en 1977. (fin de l'article).

 

Pour mémoire, il était prévu des constructions sur le Terrain Blanc. La décision de ne pas faire ces constructions avait été prise à la suite d'une visite ministérielle. Un lecteur pourra peut-être nous dire de quel ministre il s'agit.

 

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Le Terrain Blanc en 2006.

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