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Publié par Penhars infos

10 07 999

Mona Ropars, Nolwenn Korbel, Guy Riou, président de l'université d'été, Yvonnig Le Merdy, Solenn Gorgeault (radio Kerné), Viviane Hélias, Hélène Cario, hier à Ti ar Vro.

 

Tous les ans, pendant le Cornouaille de Quimper, le festival et Ti ar Vro organisent une université d'été. Cinq jours de réflexion et de débats sur des thèmes autour de la Bretagne.

 

Le thème retenu cette année est : " Les femmes en Bretagne : d'hier à aujourd'hui une place privilégiée ? ". Un sujet intéressant qui tous les matins, de 10 h à 12 h, attire de 50 à 60 personnes. Lundi, on a parlé du matriarcat, mardi des femmes dans la culture ou la musique bretonnes, aujourd'hui parle des femmes dans le monde du travail et de l'économie, jeudi, les femmes en littérature en Bretagne et vendredi, des femmes en politique.

 

Une passion

Hier, Penhars Infos a suivi le débat sur les femmes dans la culture ou la musique bretonnes, animé par Solenn Gorgeault de radio Kerné.  Suivant les différentes expériences des personnalités invitées à ce débat, on a abordé plusieurs thèmes. Un premier constat : aucune des invitées n'a ressenti qu'elle avait à se battre plus que les hommes pour être reconnue dans son domaine. Elles vivent une passion et se sont fortement investies pour faire avancer les choses. Nolwenn Korbel, chanteuse, compositeur et comédienne a reconnu cependant avoir connu, un moment un problème, non pas parce qu'elle était femme mais parce qu'elle chantait en breton.

 

Peu de femmes dans les bagadoù ? " Ça dépend des groupes ", affirme Mona Ropars, du bagad du Moulin Vert. Et elles y sont de plus en plus nombreuses. Viviane Hélias, " la mère des sonneurs " qui, avec Hélène Cario, a écrit deux livres sur la Broderie en Bretagne et Dentelles en Bretagne (voir Penhars Infos), a évoqué son long travail dans les cercles celtiques, dans de nombreux comités des fêtes bretonnes et pour le renouveau de la broderie jusqu'à en faire un art populaire reconnu. Une vie intense, de la passion qui lui ont valu de recevoir le collier de l'Hermine.

 

Le combat de Diwan

Autre passion, celle de Yvonnig Le Merdy pour la défense le la langue et la culture bretonnes. " Le combat pour les écoles Diwan a été celui des femmes et des mères de famille qui voulaient transmettre leur langue à leurs enfants ", a-t-elle déclaré. Et elle a ajouté " La femme en Bretagne ne s'est pas laissé faire ! "

 

Une dernière question pour clore le débat : " En Bretagne, il y a beaucoup de femmes dans le monde culturel, mais sont-elles visibles ? ".

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