Autour du monde

Météo

Publié par Penhars infos

 

 Elle n'était pas mal, pourtant, cette fresque d'Anjou.


Il ne reste plus rien de la fresque de la tour d’Anjou. Ce matin, les pelles et le concasseur de la STPI l’ont abattue puis dévorée.

 

Elle est partie, c’était programmé, dans l’indifférence presque totale, en poussière, comme le totem. Regrets. Penhars infos ne peut pas gagner tous les combats qu’il mène ! C’était trop tard. Pour sauvegarder cette partie du patrimoine artistique de Kermoysan, il aurait fallu y penser avant le début des travaux de démolition. Convaincre des élus et des habitants. Trouver un budget. Imaginer ce qu’on aurait pu en faire.

 

Le respect

On n’y a pas pensé parce que cette fresque faisait partie de notre quotidien, de nos « meubles ». De ces vieilles choses que l’on jette quand elles sont usées. « Elles ont fait leur temps », dit-on d’elles. A la poubelle ! On avait oublié que cette fresque était une œuvre d’art. Elle avait été respectée, et ce n’est pas rien dans un quartier si populaire.

 

Regrets ! Pour tout le monde ? Pas sûr. « Pourquoi aller s’emm… avec un truc comme ça ? ».

 

PS : Penhars infos remercie toutes les personnes qui ont participé au sondage pour la sauvegarde  et qui lui ont adressé des messages.



Il ne reste plus rien de la tour d'Anjou.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article