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Mercredi 10 octobre 2007 3 10 /10 /Oct /2007 19:15
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Diwan s'est installé à Penhars à la rentrée 2004.
 
Pour illustrer une conférence de presse, ce matin à Ti ar Vro, sur « L’enseignement de la langue bretonne aux environs de Quimper, tous les écoliers, collégiens, étudiants et adultes du Kampus Diwan Penhars ont été rassemblés sur une photo géante.
 
La famille est grande et s’accroît régulièrement. « Cette année, nous avons fait notre meilleure rentrée », a précisé Padrig An Abask, le directeur du collège Diwan Jakez –Riou à Penhars. Tous les jours, 270 personnes se retrouvent sur le site de la rue de Vendée, à Kermoysan. 67 élèves à l’école maternelle et primaire, 133 collégiens, 40 stagiaires à Kelenn, pour la formation des maîtres, 30 adultes, enseignants et membres de l’équipe éducative.
 
Le problème de l’internat
Une progression des effectifs qui pourrait assez rapidement poser des problèmes de locaux. D’autant plus qu’avec le choix pédagogique de l’immersion totale dans le breton, tous les collégiens devraient être en internat. Actuellement, les internes font la navette en car, soir et matin, entre Cuzon et Penhars. Pour la dernière année. Le bâtiment qu’ils occupent à Cuzon doit être démoli et ils n’ont pu l’occuper qu’après des travaux de mise en sécurité, effectués par des parents à la fin août. Où sera l’internat l’an prochain ? Pour le moment, personne n’en sait rien.
 
Un partenariat
Les locaux de Diwan se trouvent en pleine zone de rénovation urbaine à Penhars. Dans cette restructuration du quartier, il paraît possible d’envisager l’agrandissement du campus. Plus difficile pour un internat qui ne servirait que deux fois par semaine, le lundi et le jeudi, et seulement en période scolaire. A moins que, avec d’autres associations locales et les partenaires du quartier, ne s’élabore un projet innovant, peut-être autour des cultures.
 
 

Par ARC - Publié dans : Ecoles
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Mercredi 10 octobre 2007 3 10 /10 /Oct /2007 14:09
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Didier Raoul, de l'entreprise Zanone et Pascal Lamboley, de l'entreprise Langlois, ont commencé cette semaine les travaux de création du PIMMS dans la galerie commerciale de Kermoysan.
 
 
Avant la fin de l’année, un PIMMS ouvrira ses bureaux dans la galerie marchande de Kermoysan.
 
Le Point d’Information et de Médiation Multi Services de Quimper Cornouaille est une association qui a été créée le 19 avril dernier. Elle regroupe Kéolis Quimper (la Qub), la SNCF, EDF, GDF, EGD (la filiale de distribution gaz-courant),VEOLIA eau et l’OPAC de Quimper Cornouaille.
 
« En ouvrant ce point d’accueil, nous avons trois objectifs », déclare Bruno Guégan, le président de l’association. « Le premier est de faire de l’information de proximité, sur les entreprises que nous regroupons, à Penhars Kermoysan. Le deuxième objectif est de faire de la médiation. Nous proposons aux habitants qui auraient des problèmes de toutes sortes avec ces entreprises d’être des intermédiaires entre eux et l’entreprise concernée pour trouver une solution ».
 
« Enfin, ajoute-t-il, nous voulons participer à l’insertion en formant et en intégrant trois personnes et un directeur à mi-temps dans ce nouveau service à la population. Les habitants du quartier seront prioritaires.
 
Le PIMMS s’installera dans l’ancien magasin du fleuriste devenu ensuite une boucherie hallal puis une épicerie. Le local a été acheté par le CCAS qui le loue à l’association. Plus tard, dans le cadre de la rénovation urbaine, le PIMMS trouvera sa place dans le pôle des services.  ( Article paru le 5 juin dans Penhars infos).
Par ARC - Publié dans : Rénovation urbaine
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Mardi 9 octobre 2007 2 09 /10 /Oct /2007 11:41
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Sur cette photo d'archives, trois candidat(e)s possible au poste de maire de Quimper. Armelle Huruguen au centre, derrière elle, Allain Le Roux, à droite, Marcelle Ramonet. Il manque Bernard Poignant.

 
« Où sont les femmes, où sont les femmes… ? » En fait, elles sont nombreuses dans le paysage politique quimpérois, du FN au PC, en passant par l’UMP, le Modem, le PS et l’UDB. Deux d’entre elles se verraient bien maire de Quimper.
 
Marcelle Ramonet (UMP), ancienne députée, battue aux dernières élections législatives par J-J Urvoas (PS), est toujours 1ére adjointe, chargée de l’administration générale et de la coordination. Armelle Huruguen est vice-présidente du conseil général, membre de la commission culturelle, de l’animation et de la jeunesse, membre de la commission de l’enseignement de la culture et du sport, conseillère générale de Quimper III et conseillère municipale d’opposition. Toutes deux sont reconnues femmes de convictions et d’actions sur le terrain.
 
Un bouc émissaire
Pour atteindre le siège de maire, la plus grande difficulté pour elles va être de convaincre les militants et les responsables de leur propre parti de les nommer tête de liste. Dur, dur. L’annonce officielle du retrait d’Alain Gérard comme maire et comme sénateur n’a rien changé. Tout le monde le savait. Ce qui sème la pagaille à droite, le mot est faible, c’est la défaite inattendue de Marcelle Ramonet aux législatives. Si elle avait gagné, aucun problème. 

Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. L’UMP est une grande famille. Elle était naturellement chef de file et André Guénégan, 2e adjoint, nouveau centre, son premier adjoint. Patatras ! Haro sur Marcelle qui devient « le bouc émissaire ».Mais elle résiste et se lance. Allain Le Roux aussi, responsable UMP de la circonscription et adjoint chargé d’Ergué-Armel, avec le soutien d’André Guénégan. Il part en plus pour les cantonales. Les militants et beaucoup d’élus sont désorientés.
 
Bien à Bruxelles
Pour la tête de liste au PS, Armelle Huruguen a en face d’elle Bernard Poignant, ancien maire, député européen pour la deuxième fois. Lui et J-J Urvoas, son ancien chef de cabinet et nouveau député s’opposent à sa candidature. Armelle est très « Ségolène », Bernard est « Jospin », Jean-Jacques est « DSK ». Avec la mauvaise cote actuelle de Jospin au PS et avec le départ de DSK au FMI, Bernard Poignant sait qu’il n’aura pas de place en position d’être élu sur les prochaines listes européennes. 
La mairie de Quimper pour rester politiquement en vie ? Pourquoi pas. D’autant plus qu’il se pense le seul capable d’attirer les centristes nécessaires pour gagner cette mairie. Il devrait cependant se demander s’il est vraiment attendu par les Quimpérois. Il était si bien à Bruxelles ! Et ses relations avec les Verts se sont un peu diluées cet été.
 
« Bien encadrée »
Un brin paternaliste, Pierre Maille (PS), président du conseil général, soutient Armelle Huruguen, « à condition qu’elle soit bien encadrée » ! Armelle peut compter sur d’autres soutiens. Celui des anciens, à la grosse fibre sociale, chrétiens, démocrates. Celui de jeunes, enthousiasmés par Ségolène Royal, celui de jeunes encore, issus de Kemper 2010 qui ont suivi Marc Andro quand il a adhéré au PS pour pouvoir agir efficacement.
 
Ce sont les militants de la section qui vont désigner le (la) candidat(e). Un peu plus d’une centaine. S’ils sont à jour dans leur cotisation et s’ils sont membres depuis un certain temps. On les connaît, ils se connaissent. Alors, pourquoi retarder cette élection à Quimper ? Quelqu’un aurait peur des résultats ?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Par ARC - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Communauté : Cornouaille 29
Lundi 8 octobre 2007 1 08 /10 /Oct /2007 14:46
 
La mise en place ce matin de la clôture de sécurité autour de l'immeuble de Picardie.
 
Comme l’avait annoncé Penhars infos, les ouvriers de la STPI de Guilers, sous la direction de Maurice Leven, sont arrivés ce matin à Kermoysan sur le grand chantier de la rénovation urbaine.
 
Un quartier qu’ils connaissent bien, puisque ce sont eux qui ont rasé, en 2006, la tour L3 (voir le diaporama). Un travail spectaculaire qui avait captivé les habitants, jeunes et moins jeunes. Cette fois, l’équipe est à pied d’œuvre pour s’attaquer d’abord à la barre d’immeubles de quatre étages du « tunnel » de Picardie, puis à la tour d’Anjou et à l’extrémité de la barre de Vendée. Ce qu’on appelle la première tranche. Pour la deuxième tranche, du 2 au 18 de la rue de Vendée et la tour de Picardie, il y aura un autre appel d’offres.
 
En trois étapes
Pour bien comprendre l’avancement du chantier, il faut savoir qu’à chaque fois il y a trois étapes. La préparation, la déconstruction et le tri des matériaux, la démolition. Quand l’équipe de déconstruction du tunnel de Picardie aura fini son travail, elle traversera la rue Paul-Borrossi pour s’attaquer à la tour d’Anjou et après, à la rue de Vendée. Tandis qu’une deuxième équipe commencera la démolition, rue de Picardie. Normalement, à la mi-janvier. Cette première tranche devrait être terminée en août 2008.
 
Les chats déménagent aussi
La mise en place des barrières de protection entraîne quelques changements dans les habitudes des riverains et des élèves du lycée de Cornouaille. Ils ne peuvent plus emprunter le raccourci du tunnel. Et puis, juste avant la fermeture de la clôture, il a fallu récupérer en catastrophe les gamelles des chats sauvages qui squattent les vides sanitaires. Eux peuvent passer sous le grillage, pas leurs mères nourricières.
 
Pas de regrets
Tous ces logements de la rue de Picardie étaient vides et les entrées murées depuis plusieurs mois. « Je préfère les voir démolir que de les voir vides », déclarait une femme de la rue de Vendée, à l’arrivée de l’équipe des démolisseurs. « Je n’étais pas rassurée quand je passais dans ce secteur d’immeubles fantômes ».
 
 
Une dizaine de chats sauvages habite sous l'immeuble de Picardie.

 

Par ARC - Publié dans : Rénovation urbaine
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Samedi 6 octobre 2007 6 06 /10 /Oct /2007 15:28
 
Depuis ce matin, Penhars infos vous offre la possibilité de lui faire part de vos réactions, à chaud, après la lecture d’un article.
 
Avouons-le, ce sont vos demandes réitérées qui ont motivé ce choix. Une décision qui n’a pas été facile à prendre. Après la poussée d’adrénaline du lancement du journal du quartier et de ses à côté, la politique et la culture, ARC s’inquiète de la gestion de ce nouveau service. Qui endosse la responsabilité de ce qui sera écrit ?
 
Vous connaissez maintenant l’esprit de Penhars infos. La liberté, la curiosité, l’écoute, l’humour et parfois un ton taquin. Sur quatre mois, vos messages ont toujours été pertinents. Dans un premier temps, vous pouvez réagir sur plusieurs que nous avons sélectionné en tenant compte de leur « impact ». En tournant les pages, vous devriez trouver « B.Poignant contre qui ? », « Décryptage d’une langue de bois … », « Marcelle se met en selle », « Ah la porte, merci qui ? » et « L’atelier lecture nous manque ». Nous attendons bien sûr votre sentiment sur la décision de vous donner directement la parole.
 
Ajouter un commentaire
Après avoir cliqué sur quelques publicités, (c’est le prix minime de votre cotisation – voir : « En six clics » -, lisez le ou les articles qui vous intéressent. Puis, cliquez sur « Ajouter un commentaire », placé en fin d’article. Vous pouvez alors rédiger et envoyer vos réactions. Si, en fin d’article, vous voyez : « commentaire (1) », c’est que quelqu’un a déjà écrit. En cliquant, vous aurez la possibilité de le lire et de réagir sur ce commentaire.
Avec la mise en œuvre de la rénovation urbaine et le lancement des campagnes électorales, il va y avoir matière à réflexion.
 
Penhars infos effacera systématiquement tous les propos diffamatoires, racistes et contraires aux bonnes mœurs.

Par ARC - Publié dans : Brèves
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Vendredi 5 octobre 2007 5 05 /10 /Oct /2007 10:59
 
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Observateur de la vie du quartier, Penhars infos a bien "décollé".
Penhars infos, votre journal, n’a pas de budget pour sa publicité. Il n’a d’ailleurs pas de budget du tout. C’est vous, chers lecteurs, qui êtes chargés de sa diffusion.
 
Qu’il est agréable d’entendre ici et là : « Tiens, on a parlé de Penhars infos au cours de telle ou telle réunion », en ville ou dans le quartier. 7081 pages ont été lues en septembre, par un total cumulé en 30 jours de 1584 visiteurs uniques. (Un même lecteur – ou ordinateur- n’est compté qu’une fois dans la journée). Le bouche à bouche ou le bouche à oreille marchent bien. Mais vos petits clics ne font pas un grand choc.
 
Adorables lectrices et lecteurs, vous oubliez de cliquer sur le titre de l’article que vous lisez, vous oubliez de cliquer sur « Recommander cet article ou ce blog », vous ne pensez pas à cliquer sur la publicité, quitte à la refermer aussitôt. Vous qui photocopiez allègrement nos articles (nous en avons surpris en plein « travail » ou nous en avons croisés dans la galerie commerciale) il serait bon que vous vous rappeliez que chaque clic sur une pub nous rapporte 0,01€. La fortune ! Alors cliquez et cliquez encore.
 
De bonnes références
Certains nous demandent toujours : « Comment faire pour aller sur Penhars infos ? ». Question étonnante. Ou bien leur appareil est en panne ou bien ils n’ont pas vu : « Le blog de ARC » et dessous, Penhars infos. Notre journal est maintenant si bien référencé qu’il suffit de taper presque n’importe quoi, avec le mot Penhars, pour tomber sur le blog de ARC. Ou encore, et c’est amusant, vous taper « le blog de… », et le nom d’une personnalité politique de Quimper pour trouver le blog de ARC.
 
Le poisson pilote
Nous avons fait le test, avec le nom de Ludovic Jolivet qui avait annoncé la réouverture de son blog. Plusieurs fois, le blog de ARC se trouvait en tête de page. Un vrai sport pour tomber sur le blog de Ludovic Jolivet. Et un jour, miracle, Ludovic était là, en photo, sur un fond rouge. Il annonçait la création de « Quimper, en avant toute », pour les élections municipales 2008, et la tenue d’une réunion pour les volontaires, le 23 octobre, à 20h, aux halles St-François. Une seule explication, notre adjoint aux sports (RPR) est devenu le directeur de campagne de Marcelle Ramonet. Elle qui compose une liste d’ouverture, « à la Sarko ». Il est en quelque sorte le poisson pilote, le « rémora »de Ramonet. A suivre.
Quant aux autres blogs politiques, ils sont bien silencieux depuis une dizaine de jours. Patience.
 
 

 

Par ARC - Publié dans : Brèves
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Jeudi 4 octobre 2007 4 04 /10 /Oct /2007 14:52
 
Un record d'inscriptions, cette année, dans le groupe ados de l'école de cirque Balles à fond.
Tous les ans, l’école de cirque « Balles à fond » a un succès fou auprès des enfants. La foule. C’est parfois plus difficile avec les ados. Mais cette année, ils sont presque une vingtaine à s’être inscrits.
 
« Je suis vraiment très contente », confie Sandrine qui, avec Loïse, une ancienne élève de l’école, encadre l’atelier ados. « Dans cette tranche d’âge, ajoute-t-elle, entre 12 et 18 ans, ils hésitent à s’exprimer par leur corps devant les autres ». Et pourtant, le cirque leur apporte de l’assurance, de la confiance en soi, un équilibre et une meilleure connaissance d’eux-mêmes.
 
La découverte des arts du cirque, pour les ados, a lieu tous les mercredis, de 16h30 à 18h30, dans la grande salle de la vieille MPT de Penhars. Une découverte qui se construit en trois étapes. D’abord, une approche de toutes les techniques. Les objets d’équilibre (fil, ballons…), les aériens (trapèze, tissu), les acrobaties, la jonglerie (diabolo, massues, balles, foulards) et le jeu d’acteur.

Construction d'un spectacle 
Dans la deuxième période, sur les conseils du moniteur, chacun choisit et approfondit une technique principale à laquelle il peut associer une ou deux autres. Par exemple, jonglerie sur un objet d’équilibre. La dernière étape est la mise en place d’un spectacle auquel tout le monde participe. Un spectacle qui sera donné en avril, sous le chapiteau de Balles à fond dressé sur le Terrain blanc pour « Cabaret Enfants ».
 
Pour les adultes
L’école de cirque propose aussi un atelier pour les adultes, animé par Sandrine et Fred. Tous les jeudis, de 19h30 à 21h, à la MPT de Penhars, qu’ils soient débutants ou confirmés, ils peuvent découvrir les arts du cirque ou se perfectionner. Renseignements MPT de Penhars tél.02.98.55.20.61.
 
 
Par ARC - Publié dans : vie du quartier
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Mercredi 3 octobre 2007 3 03 /10 /Oct /2007 11:38
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Pour le départ de Messaouda, les enfants du quartier avaient réalisé un album de leurs dessins. (Archives ARC)




En mars dernier, Messaouda partait en retraite. Elle était l’animatrice de l’atelier de lecture à la bibliothèque de Penhars. Depuis, l’atelier est fermé.
 
Pendant douze ans, Messaouda a accueilli des centaines d’enfants, d’ados et d’adultes du quartier. Toute la journée, le mercredi et le samedi, après l’école, les autres jours. Un sourire et une bise à chacun.
Son atelier d’apprentissage et de soutien à la lecture disposait de trois ordinateurs. Dans ces ordinateurs étaient installés les logiciels ELMO et ELSA avec des niveaux adaptés à chaque usager, qu’il soit en CM2, conduit par l’association Kan ar Mor, ou lecteur assidu du journal « Le Monde ». Des séries d’exercices qui faisaient progresser tous les lecteurs. Dans l’apprentissage de la lecture, dans l’acquisition du vocabulaire, dans la vitesse de lecture. Un vrai « trésor » qui pourrait rendre encore beaucoup de services.
 
Raconter sa journée
Grâce à la personnalité même de Messaouda, c’était un lieu où l’on venait se confier. De nombreuses mères de famille d’origine maghrébine passaient pour parler d’un peu de tout, des jeunes en recherche d’emploi venaient y rédiger leurs CV, des collégiens s’installaient pour faire leurs devoirs tout en racontant leur journée de classe. Messaouda les secouait parfois, les remettait « sur les rails ». Grâce à elle, plusieurs ont pu éviter le redoublement. Oui, cet atelier de lecture nous manque.
 
 
 
Par ARC - Publié dans : vie du quartier
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Lundi 1 octobre 2007 1 01 /10 /Oct /2007 16:14
 
Défilé en costume traditionnel lors d'une Kermesse à l'école de Kergestin. (Archives ARC)

 
Les chiffres officiels publiés au lendemain de la dernière rentrée scolaire présentent les quartiers dans leur globalité. Penhars infos s’est penché sur les écoles de la ZEP de Kermoysan, zone d’éducation prioritaire.
 
A ce moment même de la rénovation urbaine et pour quelques mois encore, la population de Kermoysan est « au creux de la vague ». Cela se sent dans la vie du quartier. Entre la fin de la démolition des 362 logements sociaux et la livraison des 209 nouveaux logements, sociaux et privés, rues d’Anjou, de Vendée et de Picardie, il y a nécessairement un vide qui doit avoir des incidences sur les écoles du secteur.
 
32 écoliers en moins
Dans son enquête, Penhars infos a écarté le collège Max-Jacob qui, avec des élèves venant de Plomelin, Pluguffan et Plonéis, fera l’objet d’une autre étude.
La ZEP compte quatre écoles maternelles et primaires sur une zone relativement restreinte. L’école maternelle du bourg, les écoles élémentaires de Kergestin, de Pennanguer et Paul-Langevin. Elles totalisaient 587 élèves à la rentrée 2006 et 555 élèves à la rentrée 2007. Soit une perte de 32 élèves (-5,45%). Pour relativiser ces chiffres, il faut savoir qu’à la rentrée 2007, la ville de Quimper comptait 188 élèves en moins (-3%) dans ses écoles maternelles et primaires, publiques et privées.
 
Perspectives d’avenir
Les écoles de la ZEP vivent différemment la baisse provisoire de population du quartier. Pas de changement à l’école maternelle du bourg. 69 élèves. Une progression au groupe scolaire de Kergestin. Plus 9 élèves en maternelle et plus 7 en primaire pour un total de 208 élèves. Ces deux écoles accueillent les enfants de la place d’Ecosse, des rues d’Irlande, de l’Île de Man, du Limousin et de Kergestin qui ne sont pas concernées par les démolitions et qui possèdent un certain nombre de grands logements. Dans l’avenir, elles devraient, en plus, profiter du projet d’urbanisation de Kervalguen, derrière la mairie. Mais il n’est pas encore lancé.
 
La rentrée est plus difficile dans les écoles Paul-Langevin et de Pennanguer, assez proches l’une de l’autre. Depuis la fermeture de l’école Louis-Hémon, rue de Vendée, en 2004, elles recevaient les enfants de la tour d’Anjou, des rues de Vendée et de Picardie où vont bientôt commencer les démolitions. La baisse est importante. -12,70% à Paul-Langevin qui compte cette année 158 élèves, -17,8% à Pennanguer pour un total de 120 élèves. A plus ou moins long terme, on peut craindre la fermeture d’un de ces deux groupes scolaires.
Par ARC - Publié dans : Rénovation urbaine
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Jeudi 27 septembre 2007 4 27 /09 /Sep /2007 17:17
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Les deux chorales, anglaise et française, dans le choeur de l'église de Penhars.
 
 
 
Samedi dernier, la chorale « A travers Chants » du Corniguel a accueilli, à l’église Sainte-Claire de Penhars, une chorale de femmes de Torpoint, en Cornouaille anglaise.
 
Devant une centaine de mélomanes attentifs, la chorale du Corniguel a ouvert le concert par une série de chants en français, en anglais et en latin. Puis la pianiste et la chef de chœur des « Torpoint Lady Singers » ont interprété au piano « Spanish dance » de Moszkowski et « Polish dance » de Krakowiak. Un moment d’émotion.
 
Rocking soul
Le chœur anglais a ensuite montré la grandeur de son répertoire et de son talent. Le concert s’est clôturé par deux chants en commun. Le gospel « Rocking soul » et le « Memory » tiré de la comédie musicale « Cats » et rendu célèbre par Barbra Streisand.
(Photo et texte fournis par la chorale « A travers chants »).

Par ARC - Publié dans : Musique
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